Discrétement mais très efficacement, les 400 cm3 japonais se sont forgés une solide position dans le top 5 des meilleures ventes de scooters de plus de 125 cm3. Pour quelles raisons ? Sans aucun doute leur culture très affûtée du compromis, aussi bien économique que dynamique ! Entre 2 000 et 2 500 euros moins chers que leurs grands frères respectifs (Silverwing 600, Burgman 650 et T Max 500), ces 400 cm3 n’en offrent pas moins des performances suffisamment proches pour envisager une utilisation tout aussi large. Ensuite, ils sont bien sûr plus faciles à prendre en mains et à l’aise tous les jours dans la circulation. Enfin, ces Burgman, Silverwing et Majesty 400 bénéficient grandement de l’aura de leurs constructeurs, en terme de réseau commercial mais aussi de technologie et de qualité de fabrication. Bref, vous qui possédez votre permis moto et qui êtes justement à la recherche d’un outil accessible et polyvalent pour tous les jours, sans doute entrevoyez-vous maintenant mieux la raison de jeter un oeil plus qu’attentif à ce comparatif des maxi scooters 400 ! Mais trêve de bavardage, maintenant... action !
Présentation : Avantage au majestueux Majesty
Moteur, partie cycle, et habillage, le Suzuki AN 400 Burgman (pionnier du genre en 1998) a fait peau neuve en 2006. La ligne est assez longue et basse. Le carénage généreux et la forme des optiques entretiennent l’illusion avec le genre moto. De face on jurerait être en présence d’une grosse GT, surtout avec ses rétroviseurs carrés qui équipaient les Bandits il n’y a pas si longtemps. Côté qualité perçue, le Suzuki présente les plastiques les plus granuleux et les moins flatteurs. A côté de ce vétéran fraîchement revu, le Yamaha Majesty 400 présente une bouille ronde et conventionnelle. Ses formes douces apportent une certaine sérénité et l’habillage du silencieux en teinte mat apparaît du plus bel effet. De même pour les cadrans chromés qui enjolivent le poste de conduite et la selle marron, jugée kitsch par certains et "classe" par les autres. Toutefois, les plastiques et les parties mécaniques visibles font très cossus. Enfin, le Honda Silverwing se la joue avion furtif grâce à son association de teintes anthracite mat et brillante. L’agencement plastique est du meilleur effet et le carrossage de l’ensemble moteur et transmission ne manque pas d’allure.
Présentation/qualité perçue
| Honda Silverwing 400 |
|
| Suzuki AN 400 Burgman |
|
| Yamaha YP 400 Majesty |
|

Equipement : Les petits plus du Suzuki
Suzuki a toujours favorisé le rapport prix/prestation. Sur le Burgman, cela se traduit par un équipement pléthorique. Les compartiments dans le tablier sont logeables, et le coffre sous la selle du genre géant (fermant à clé). On y retrouve d’ailleurs une prise 12V. En outre, le tableau de bord intègre la température extérieure et la consommation instantanée, ce que les autres ne proposent pas. On retrouve aussi les warnings accessible au pouce droit. La clé de contact à code permet aussi via sa forme particulière d’obstruer l’accès au neiman. Enfin, la meilleure trouvaille reste le bourrelet de selle pilote réglable en profondeur, pour favoriser tous les gabarits. Derrière le généreux Suzuki donc, les deux autres scooters japonais proposent chacun sensiblement la même dotation. Les tableaux de bord sont complets et les commandes instinctives. Mention particulière au Honda dont l’avertisseur sonore apparaît être le plus puissant, mais il se passe de feux de détresse. En revanche, il propose un coffre de tablier fermant à clé très accessible. Le Majestueux Yamaha ne fait pas la différence, même si on retrouve toutes les fonctionnalités utiles (jauge à essence, heure, clé codée, prise 12 V, frein de parking...). Notez enfin que tous ces scooters proposent des coffres sous la selle dignes de leur vocation pratique. Un casque intégral, un antivol, un petit attaché case, une combinaison de pluie peuvent y prendre place.
Equipement
| Honda Silverwing 400 |
|
| Suzuki AN 400 Burgman |
|
| Yamaha YP 400 Majesty |
|

Ergonomie : Le Honda vous va si bien
On aurait pu croire que ces trois scooters japonais présentent des ergonomies proches... Eh bien pas du tout ! Pour résumer, le Suzuki offre un avant massif (garant en principe d’une bonne protection) et une ligne globale longue et basse. Enjamber ce 400 Burgman ne pose pas de problème. On peut ensuite s’affaler sur sa large selle et saisir les commandes avec les bras assez écartés. Revers de la médaille du tablier gonflé par le volume de chargement, les grands cognent leurs genoux contre le plastique. Enfin, un pilote de 1,70 m n’aura aucun souci à poser les pieds à plat au sol. Pour sa part, le Majesty semble le plus compact de la bande, mais son assise est aussi la plus haute (plus question de poser les deux pieds à plat au sol si l’on mesure moins de 1,70m). En revanche, on retrouve également le problème du tablier généreux en rangement et qui présente alors un volume habitable insuffisant pour les grands gabarits (1m90). Enfin, son guidon qui présente des commandes tombantes est certes reposant en ville, mais pénalise les manoeuvres. Malgré un gabarit assez imposant, le Honda semble convenir à tous. La selle, assez basse, est particulièrement fine à l’entrejambe et autorise ainsi aux plus petits de bien poser les pieds à plat au sol. Le guidon, en position haute est juste assez large et surtout le tablier qui ne présente pas de coffre saillant facilite l’accès aux grands jarrets.
Ergonomie
| Honda Silverwing 400 |
|
| Suzuki AN 400 Burgman |
|
| Yamaha YP 400 Majesty |
|

Moteur : Un bicylindre suave, des monos énergiques
Là encore, ces trois japonais ne sont pas des "copiés collés". Il suffit de les démarrer pour s’en convaincre : les "poum poum" des monocylindres Yamaha et Suzuki ne peuvent lutter contre la noblesse du ronflement du bicylindre Honda, une sonorité qui s’accompagne aussi d’un agrément mécanique incontestable. La souplesse d’utilisation, ou plutôt la "rondeur" de ces moteurs à transmission automatique est marquante, surtout sur le Honda. Le Silverwing présente une plus grande douceur de fonctionnement et apparaît aussi plus rempli (musclé) à bas régimes. Linéaire et onctueux, il accélère régulièrement et présente une crête de puissance vers 6 000 tr/min. Par ailleurs, le Silverwing est aussi le plus puissant (38 chevaux contre 34 chevaux pour les autres). On se dit bien sûr que les ingénieurs Suzuki et Yamaha auraient pu tirer un peu plus de puissance de leurs monocylindres, mais au risque de ne plus coller avec la législation autorisant les débutants à piloter un deux-roues de 34 ch. maxi. En fait, si le bloc moteur Honda donne l’impression d’une force tranquille, les Suzuki et Yamaha n’en sont pas moins énergiques. Leurs monocylindres bénéficient des dernières technologies (injectionélectronique, culasse à double arbre à cames en tête et 4 soupapes, catalyseur pour répondre à euro3...) et se montrent performants. A tel point que lors des tests de départs arrêtés et de reprises, le Silverwing se fait constamment damer le pion. Il paie sans doute là son surpoids sur la balance (230 kg) au grand bénéfice du Majesty, sans conteste le plus vif des trois. Au feu (vert !) donc, poignée de gaz vissée en grand, même le Burgman concède quelques mètres au véloce Majesty pour faire ensuite jeu égal. Au moins, une fois lancé à plus de 100 km/h, le Silverwing navigue dans le bon courant et égale la vitesse de pointe du Majesty (plus de 160 km/h compteur avec un vent favorable). Bref, en performances pures le Majesty met tout le monde d’accord, mais les deux autres suivent, chacun à sa façon.
Moteur
| Honda Silverwing 400 |
|
| Suzuki AN 400 Burgman |
|
| Yamaha YP 400 Majesty |
|

Comportement : Faites votre choix !
A croire que les ingénieurs et metteurs au point de chez Suzuki et Yamaha ne possèdent pas du tout les mêmes points de vue ! Perchant assez haut son pilote (750 mm) et doté d’un empattement court (1 565 mm), le Majesty avance une belle agilité aux allures usuelles. A l’inverse, lors des manoeuvres lentes, il a tendance à "tomber" et oblige alors à bien user du contre braquage pour frayer son chemin sans encombre. De même, sur les grands axes, sa tenue de cap souffre sans doute de sa définition plus urbaine, si bien qu’il est assurément le moins stable des trois maxi scooters présents ici. Plus long (1 590 mm), bas (avec 710 mm de hauteur de selle) et plat comme une péniche, le Burgman propose presque un comportement inverse. C’est le plus stable de la bande et on peut même envisager de le conduire d’une seule main à pleine vitesse sur autoroute. En ville, le Suzuki virevolte aisément entre les files (si on oublie ses rétroviseurs trop larges) et excelle dans les demi-tours à allure "zéro". Quant à lui, le Honda se montre encore plus homogène. Pas le plus vif de la bande ni le plus compact (avec ses 1 595 mm d’empattement), il fait pourtant preuve de naturel dans les évolutions lentes ou rapides. Certes, il avoue ses limites si on le brusque, mais rappelons ici que nous avons affaire à des maxi scooters à l’architecture "typée plus scooter" justement que les Yamaha Tmax ou Gilera GP 800.
Le Majesty ne plaisante pas avec le freinage
C’est au chapitre sécurité active que le Majesty refait son retard. Il propose un freinage couplé ABS très performant. Puissant, dosable (que ce soit au levier droit pour le frein avant ou au levier gauche couplé), il stoppe le Majesty avec efficacité. Sur le mouillé, l’ABS met à profit toute l’adhérence des pneus (de marque IRC) pour se déclencher tardivement. Les à-coups dans le levier de gauche sont alors assez importants mais compte tenu de ses petites roues qui ne facilitent pas le travil du calculateur, le scooter Yamaha s’avère très convaincant dans cet exercice. Pour sa part, le Burgman est dépourvu de toute assistance (pas d’antiblocage, ni de couplage), un défaut rédhibitoire pour ceux qui veulent se sentir en sécurité sur les pavés mouillés... Fort heureusement, l’équilibre du Burgman et le bon ressenti des pneumatiques Bridgestone Hoop (idem Honda) permettent de "sauver les meubles". Enfin, le Silverwing propose une commande de frein couplée avant/arrière au levier gauche. Le système fonctionne convenablement, même si Honda aurait pu lui greffer un second disque à l’avant afin d’augmenter sa puissance, juste, et optimiser le tout pour éviter que le scooter se relève sur l’avant lors des freinages sur l’angle.
Comportement/freinage
| Honda Silverwing 400 |
|
| Suzuki AN 400 Burgman |
|
| Yamaha YP 400 Majesty |
|

Confort et protection : Protégé, mais parfois chahuté
Pour ces maxi scooters à vocation péri urbaine, le confort est un axe important. Comme de coutume, ils ne font pas de miracle. La position allongée interdit la tension des jambes pour compenser les chocs. En outre, les débattements de suspensions ne rivaliseront sans doute jamais avec le moelleux des suspensions d’un trail par exemple. Concernant nos trois opposants du genre, le Honda revendique le meilleur amortissement (merci aux suspensions Showa). Il est vrai également que ses amortisseurs arrière proposent le plus grand débattement (115 mm). Pour sa part, le Burgman possède une suspension à amortisseur unique et central, façon moto. Cette solution participe sans doute à son bon comportement. Côté confort, il ne brille pas autant que le Silverwing, mais épargne malgré tout les lombaires. Dommage que son bourrelet de selle réglable soit trop ferme. Enfin, le Majesty reste sans conteste le moins confortable du lot. Ses amortisseurs situés à la verticale à l’aplomb de la place passager peinent à encaisser les chocs, lesquels se répercutent dans le dos systématiquement.
Au niveau de la protection, le compact Majesty permet une vue dégagée au dessus de sa bulle moins haute. Un avantage si une pluie fine reste accrochée au pare brise, mais un désavantage pour lutter contre la pression du vent. Le Burgman avec sa bulle fortement inclinée, dévie bien l’air. Si son parebrise tremble à haute vitesse, il assure sa tâche avec brio avec un bémol cependant : si vous mesurez moins de 1,70m, la présence de pluie sur le pare brise peut devenir gênante, pour ne pas dire délicate pour la visibilité. A bord du Silverwing, on retrouve une bulle rectangulaire, assez haute et très verticale. La protection est plutôt bonne, mais les remous autour du casque sont gênants à la longue.
Confort/protection
| Honda Silverwing 400 |
|
| Suzuki AN 400 Burgman |
|
| Yamaha YP 400 Majesty |
|

Bilan : Burgman et Silverwing au coude à coude
A l’approche de l’épilogue, on ne peut occulter le prix de chacun et leurs prestations générales s’y rapportant. Vendu 5 699 €, le Burgman 400 reste fidèle à la politique de tarif serré de la firme d’Hamamatsu malgré une finition parfois passable. Bien équipé, disposant de nombreuses astuces, il propose un comportement très sain et un moteur convaincant. Même s’il rate le "sans faute" en raison de l’absence d’assistance au freinage, il remporte ce comparatif.
Deuxième, le Honda Silverwing joue placé à 5 990 €. Certes, il est moins performant, mais son moteur bicylindre propose plus d’agrément. Assez équilibré, il se fait oublier, accueille petits et grands et ses aspects pratiques sont suffisants. Son freinage couplé et son confort en font un excellent commuter et sa revente grâce à l’argument du moteur multicylindre sera un atout.
Enfin, classe et équipé du meilleur freinage, le Yamaha Majesty souffre d’un confort trop ferme et d’une tenue de cap trop sensible. Son tarif de 6 490 € paraît alors trop haut placé. Voilà qui explique sa troisième place.
| Silverwing | Burgman | Majesty | |
| Présentation/qualité perçue | ![]() |
![]() |
![]() |
| Equipement | ![]() |
![]() |
![]() |
| Ergonomie | ![]() |
![]() |
![]() |
| Moteur | ![]() |
![]() |
![]() |
| Comportement/freinage | ![]() |
![]() |
![]() |
| Confort/protection | ![]() |
![]() |
![]() |
| Budget | ![]() |
![]() |
![]() |
| Total | 28,5 | 29 | 26 |
| 2 | ![]() |
3 |
Honda FJS 400 Silverwing : Le meilleur pour la route
![]() |
![]() |
|
|
Suzuki AN 400 Burgman : Le meilleur pour la ville
![]() |
![]() |
|
|
Yamaha YP 400 Majesty ABS : Le plus performant
![]() |
![]() |
|
|

Scooters 400 : Lequel pour le duo ?
Le Honda Silverwing permet aux passagères à talon de caler confortablement leurs pieds grâce à des repose pieds escamotables du plus bel effet. La selle, avec appui lombaire et poignée de maintien accessible, apporte un bon confort, tout comme les suspensions bien amorties. Le Suzuki Burgman présente une selle passager très large et l’occupant arrière se retrouve alors avec les jambes très écartés pour aller chercher les marchepieds, lesquelles n’adhèrent pas trop. Pas mieux, le Yamaha Majesty propose une assise arrière plutôt ergonomique, mais ses amortisseurs secs situés juste sous les fesses du passager lui feront clairement savoir la présence des trous et autres dos d’âne.
Comparatif 400 Honda Silverwing, Suzuki Burgman et Yamaha Majesty : A retenir

Honda FJS 400 Silverwing
Digne petit frère du cossu 600, le 400 Silverwing joue la carte de la différence mécanique avec son bicylindre. Plus glouton et plus complexe, il propose une sonorité plus flatteuse. Avec ses 38 chevaux, il ne peut être accessible aux jeunes permis de moins de 21 ans comme les deux autres.
Equipement : le tableau de bord est complet et partiellement analogique. Comme les autres, il dispose d’un compte-tours alors que ces machines ne présentent pas de boîte mécanique et pourraient ainsi s’en passer. Toutes les infos : vitesse, heure, jauge à essence, totalisateur kilométrique tombent sous les yeux. Les franciliens regretteront l’absence de feux de détresse. La clé à code permet également de fermer l’un des deux vides poches. Le tablier creusé facilite l’accès aux grands gabarits. Rétroviseurs et avertisseurs sonores sont efficaces, tout comme les béquilles.
Perfs et consommation : près de 160 km/h en pointe, consommation relevée de 5,4 l/100 km
> Lire notre essai complet du Honda FJS 400 Silverwing

Suzuki AN 400 Burgman
Lancé en 1998, le Burgman 400 a été totalement revu en 2006. Habillage, châssis et moteur sont nouveaux. Equipé d’un monocylindre qui est passé de 385 cm3 à 399 cm3 avec injection électronique et 4 soupapes par cylindre. De même, la roue avant est passée de 13 à 14 pouces pour apporter plus de stabilité. La partie cycle fait confiance à un cadre tubulaire en acier (peu onéreux) et monoamortisseur arrière. Il comporte une clé codée, un ordinateur de bord complet et un anneau dans son habillage pour permettre de l’arrimer à un point fixe. Une riche idée tant ces scooters sont difficiles à "ancrer" à partir de leurs roues, mais cette disposition du Burgman semble fragile (cf maxitest des utilisateurs).
Equipement : tableau de bord avec vitesse, régime, horloge, température moteur et extérieure ainsi que les feux de détresse. Deux trips partiels, un total et la consommation instantanée en plus de la jauge (très automobile tout cela). La soute et les rangements sont nombreux et tous très vastes, mais pénalisent la place pour les jambes. Les rétroviseurs adoptent une forme très moto et proposent une bonne visibilité, mais sont très larges dans la circulation. L’avertisseur sonore est limité. La béquille latérale est accessible et le béquillage sur la centrale demande un appui sensible sur son ergot.
Perfs et consommation : vitesse maxi : 160 km/h compteur, consommation relevée de 4,6 l/100 km.
> Lire notre essai complet du Suzuki AN 400 Burgman

Yamaha YP 400 Majesty
Le Majesty représente l’offre de milieu de gamme Yamaha. Il a reçu un freinage ABS l’an passé (2007). Comme le Suzuki, il dissimule un sobre et performant monocylindre quatre temps injecté et refroidi par eau. Pour garantir une bonne longévité à ces mécaniques, optez pour une révision intermédiaire à 6 000 km, avec une vidange à la clé. Les huiles modernes, changées fréquemment permettent d’assainir les mécaniques qui se nourrissent de carburants pauvres. La partie cycle du Majesty utilise un cadre alu moulé sous pression. La rigidité est au rendez vous, notamment lors des changements de trajectoire.
Equipement : tableau de bord classe et enjolivé de cadrans chromés. On retrouve : vitesse, régime du moteur, température, deux trips partiels, une horloge et une jauge à essence. Les feux de détresse sont au pouce droit. L’avertisseur sonore est standard. Les rétroviseurs, étroits, ne favorisent pas la rétro vision, mais facilitent l’insertion dans le trafic. La béquille latérale est difficile d’accès, très en arrière. La centrale ne pose pas de souci.
Perfs et consommation : vitesse maxi de plus de 160 km/h compteur et accélération franche. Consommation relevée de 5,2 l/100 km.
> Lire notre essai complet du Yamaha YP 400 Majesty








Infos pratiques



Fiche technique

