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Dans l’antre d’un géant

Scooter-station chez Kymco

Mots-clefs de l'article : Kymco - Professionnel - Scooter-station
Kymco, constructeur taiwanais encore quasi inconnu il y a dix ans, est en train de se forger une réputation enviable en Europe, alors que ses ventes progressent sensiblement. Présentation, visite de l’usine et perspective, voici le dossier spécial de Scooter-Station sur cette puissance en devenir.
mardi 12 août 2008
 
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Si certains constructeurs mondiaux exercent leur savoir faire depuis plus de cent ans, Kymco est incontestablement une marque jeune. Une entreprise qui n’a cessé de croître, pas à pas dans cet univers industriel selon la volonté de ses dirigeants. Cette humilité est clairement perceptible lorsque l’on se retrouve en présence des responsables de la marque, en prélude à la visite de l’usine Kymco de Kaohsiung, à Taiwan. Vêtu de blanc sans signe distinctif, les hauts responsables de la marque passent pour des anonymes au milieu des 2 517 employés locaux. Ils nous expliquent la philosophie de la marque, avec un mot d’ordre qu’ils appliquent à eux-mêmes et à leur production, sous forme de slogan : "Le meilleur n’est pas assez bon". Ambiance.

Kymco : usine de Changzhou près de Shanghai

Kaoshiung, l’usine symbole de Kymco

Parmi les différents sites Kymco, l’usine de Kaoshiung constitue un symbole, implantée au coeur de la ville, entre les rues commerçantes et les buildings. On pourrait s’attendre à découvrir une infrastructure vétuste, le constat est tout autre. Certes, l’usine date des années 70 et les locaux semblent exigus. Néanmoins, rien ne choque. Les lourdes machines outils qui façonnent l’acier tournent à plein régime, dotées de commandes numériques, les ouvriers travaillent avec casque antibruit, lunettes et gants blancs... La chaîne d’assemblage utilise parfois des "bras" au coeur desquels prend place le véhicule. Il peut ainsi être pivoté au grès des besoins des ouvriers qui limitent leur mouvement. Cet agencement ressemble beaucoup aux systèmes connus chez nous, comme par exemple chez BMW dont les appareillages en forme de "C" soutiennent les motos tout en permettant leur rotation. Cette usine Kymco assemble les produits les plus valorisants de la marque, soit les scooters de forte cylindrée voués à l’export comme les Xciting 250, 300 et 500 cm3. Une distinction pour les ouvriers qui assemblent les "bijoux" de la firme.

Kymco : usine de Changzhou près de Shanghai

167 832 m2 voués à la production

On relève quatre usines d’assemblage sur l’île de Taiwan. On y retrouve également une piste d’essai (un long ruban de bitume parfaitement plat), le siège social construit en 1967 et le building "Recherche et Développement" sorti de terre en 1989. Fort de ces investissements et de son succès commercial, Kymco a rapidement eu besoin de s’implanter dans d’autres pays, afin de poursuivre sa croissance et fabriquer des produits conformes à la demande locale, tels la Chine, le Vietnam et l’Indonésie depuis 1993. Et vraisemblablement, il s’agît d’une délocalisation en cours. Aussi, après la visite de l’usine "ancestral" de Kaohsiung, les dirigeants nous ont emmenés dans une usine récente basée à quelques milliers de kilomètres, à Changzhou près de Shanghai, en territoire Chinois. Ici, pas de crise du logement. L’usine qui assemble peut-être votre futur Agility 16 pouces (exporté dans pas moins de 38 pays) se situe sur une zone d’activité entre l’autoroute qui assure la liaison avec Shanghai et la rivière Yangtze. Ce site construit en 1995 s’étend sur 167 832 m2.

Kymco : usine de Changzhou près de Shanghai

Un scooter toutes les 40 secondes...

En prélude à la visite, les responsables insistent sur le fait qu’il s’agit bien d’une usine 100 % Kymco, contrôlée par Kymco et qui a reçu le savoir de faire de Kymco Taiwan, ceci pour nous rassurer vis à vis de la mauvaise image que présentent certains produits chinois. L’usine de Changzhou est un site d’assemblage moderne, vaste de part l’agencement de ses hangars. Ici, la chaîne d’assemblage est organisée de façon très académique : une ligne de fabrication pour les moteurs, une ligne pour les châssis, les deux se rejoignant pour permettre le montage des habillages, comme ce que l’on peut trouver en Europe finalement. Et encore une fois, rien ne choque, ou alors le débit de la chaîne de fabrication. Le mot n’est pas trop fort : la chaîne qui fabrique les modèles du marché intérieur livre un scooter toutes les 40 secondes en moyenne. Pourtant, ce n’est pas pas l’effervescence. Les 650 employés semblent travailler dans la sérénité, assurant une continuité sans stress apparent. On est loin des clichés de ces d’ouvriers fourmillant autour d’une chaîne bruyante. Ici, personne ne court, chacun a sa place et la chaîne se déroule sans temps mort selon un rythme de travail par quart (les deux huit, matin ou après midi), cinq jours sur sept. Si la production est insuffisante, on organise des heures supplémentaires, voire un sixième jour de travail, le tout étant rémunéré sous forme de prime. Les ouvriers croisés ne font pas la grimace : ils sont tenus informés de l’évolution de la marque et rassurés sur son développement. Il est vrai que le salaire moyen des ouvriers est d’environ 120 euros...
Au fil de la visite, on remarque peu de femmes. Un responsable explique qu’elles occupent les postes qui demandent plus de minutie, comme les postes de contrôle de certaines pièces (notamment les composants des carburateurs). De même, les ouvriers les plus jeunes ont environ 23 ans. Le même responsable explique que Kymco forme d’abord ses ouvriers avant de les incorporer à la chaîne, afin qu’ils ne commettent aucune erreur et ne bouleversent pas la fabrication.

Kymco : usine de Changzhou près de Shanghai

Contrôle et qualité

La visite se poursuit par un passage devant une unité de soudure de cadres, soit le poste le plus dur de l’usine ; pénible c’est évident. La visite de l’unité de fabrication qui assemble près de 400 moteurs par jour s’achève par l’explication du traitement des eaux usées et des fluides au sein d’une station d’épuration interne. Des usines motos européennes pratiquent également de la sorte. Puis nous continuons notre tour d’horizon par le service test des véhicules, une unité beaucoup plus intéressante. Avant de se retrouver sur le marché, chaque nouveau véhicule aura été testé sur plus de 16 000 km, dont une partie sur les pistes simulant les difficultés routières (nids de poule, routes mal carrossées). Avant cela, le moteur aura tourné des heures sur banc de puissance, avec relevés de consommation de carburant, d’huile et démontage à la clé. Il aura subi des conditions de température et de pressions qu’il retrouvera sur plusieurs marchés (jusqu’à 55° par exemple). Autre test "original", le véhicule effectue une simulation de roulage sous une pluie battante, une véritable douche qui permet de vérifier l’étanchéité des composants sensibles à l’eau. La partie cycle subie également des tests de résistance au poids, etc. Enfin, le respect des normes de pollution (Euro3 chez nous) des véhicules exportés est dûment contrôlé, à kilométrage zéro comme le font bon nombre de constructeurs, mais jusqu’à un kilométrage de 12 000 km chez Kymco ! Enfin, un responsable contrôle et qualité précise que tous les véhicules exportés sont testés (moteur, couple, émissions polluantes, organes de sécurité), ce qui explique sans doute la réputation de fiabilité de Kymco en Asie, et celle que la marque est en train de se forger en Europe. A votre avis, pourquoi tant de livreurs de Pizzas utilisent-ils des scooters Kymco ?

Kymco : usine de Changzhou près de Shanghai

"Je change rarement les pistons"

Mais la meilleure preuve de fiabilité (outre les maxitests scooter-station) reste sans doute les marchés locaux. En déambulant dans les rues tel le touriste moyen, on croise bon nombre de revendeurs Kymco. Après plusieurs échecs, je déniche un revendeur dont le fils étudie les langues étrangères, l’occasion d’échanger sur le travail de concessionnaire de la marque Kymco. On y apprend que les scooters Kymco sont fiables (ndlr : même si leur conception ne recherche pas la performance ultime), malgré des propriétaires peu scrupuleux sur l’entretien, suffisamment résistants pour passer parfois de générations en générations au sein d’une famille. Les locaux du concessionnaire en question n’abritent aucune "épave" et il travaille à même le sol pour les opérations mécaniques, bien loin des conditions cliniques de certains ateliers renommés de France. Ceci s’explique notamment par l’absence d’opération lourde : "Je change rarement les pistons, car les mécaniques Kymco sont solides, pourtant elles sont mises à rude épreuve car les clients s’en servent parfois comme des utilitaires. Ils transportent des objets lourds, parfois je fais des vidanges et le véhicule n’a presque plus d’huile car il n’est pas venu au garage depuis si longtemps, pourtant il tourne rond".

Loin des clichés

La visite des différentes infrastructures de Kymco révèle plusieurs constats. Tout d’abord, les conditions de travail sont bien loin des clichés que l’on imagine en occident. De ce que l’on a pu voir, point de travail choquant, l’exercice se rapproche de ce que l’on trouve en Europe. Ensuite, l’étendue des infrastructures, le rythme collégial, permettent de comprendre l’essor de Kymco. Enfin, la démarche incessante de recherche de qualité tout en faisant preuve d’humilité laisse à penser que Kymco va sans doute continuer sa progression, prix de vente toujours placé aidant. Les autres constructeurs ont sans doute trouvé dans ce taiwanais un concurrent de taille.

Par Christophe Le Mao, photos CLM et DR

Kymco produit ses véhicules, ici un scoter X Citing, mais aussi pour d'autres marques

Stratégie

Kymco, constructeur... et sous-traitant

Outre sa production de véhicules sous son propre nom, Kymco reste connu comme sous-traitant pour les différentes marques de motos, notamment japonaises. Certaines d’entre elles ont décidé de cesser leur partenariat avec Kymco quand la firme de Taiwan a montré de fortes ambitions à l’exportation. D’autres continuent de faire confiance à Kymco pour l’assemblage de moteurs conçus sur le sol japonais, ou la construction de véhicules entiers (des quads notamment et des véhicules utilitaires). Entre deux visites, les responsables de Kymco nous lachent quelques informations : "Pour nous, les marques japonaises restent au top de la qualité, Honda et Yamaha en particulier, qui sont en quelque sorte des modèles de qualité, d’innovation et de style". Ils ont aussi leur idée sur les constructeurs européens : "Les Européens savent faire de belles motos, élitistes, mais ce sont des motos de niche, elles se vendent peu (il est évident qu’on ne vend pas à travers le monde un petit utilitaire de 100 cm3 comme une sportive italienne, NDLR), ils ont une bonne science du marketing, mais ils doivent progresser sur le mode de production".

BMW : "Kymco mérite cet accord"

C’est sans doute pour ce dernier point que BMW vient de commencer une collaboration avec le géant taïwanais. La firme allemande a confié à Kymco l’assemblage des moteurs de sa nouvelle G 450 X, une machine d’enduro. Les Allemands ont lancé un appel d’offre pour l’assemblage de leur moteur, qui ne pouvait être fait dans leur usine de Berlin, faute de place, de main d’oeuvre et de temps. Plusieurs compagnies se sont portées candidates, dont des partenaires de longue date comme Rotax, et c’est finalement Kymco qui a eu les faveurs du constructeur allemand. Un responsable BMW s’explique : "Nous avons tout épluché, Kymco mérite cet accord". De ce partenariat, Kymco espère apprendre encore de la fabrication d’un produit d’élite. Et l’un des responsables de la marque d’ajouter à ce sujet : "Nous sommes prêts à signer d’autres accords, nous étudions toutes les propositions qui peuvent être bénéfiques pour toutes les parties". KTM a choisi depuis peu de collaborer avec un constructeur Indien. Mais les responsables de Kymco ne sont pas effrayés par cette nouvelle force : "Nous avons tenté une approche avec un constructeur de l’Inde, mais cela n’a pas abouti, et nous pensons que nous sommes capables de faire mieux sur le rapport qualité/prix". Pour se montrer plus efficace sur certains marchés, Kymco signe des joints venture avec des filiales locales afin de répondre davantage aux besoins locaux. Ainsi, depuis le 23 novembre 2007, Kymco a officialisé une Joint Venture avec Kymco Luxembourg afin de fonder Kymco Lux SA. Cela permet de cerner les besoins des marchés européens afin de proposer des véhicules mieux adaptés. Exemple, le futur Myroad 700I, un maxi scooter appelé à devenir le fleuron de Kymco en Europe.

Le saviez-vous ?
En France, nous connaissons les scooters, quads et motos Kymco. Mais Kymco fabrique également des générateurs auxiliaires thermiques, des véhicules électriques pour les personnes à mobilité réduite, des scooters électriques et des composants pour divers constructeurs de deux roues.

Kymco produit ses véhicules, ici un scoter X Citing, mais aussi pour d'autres marques

Historique

Kymco, de 1963 à nos jours

Kwang Yang Motor Co, limited est né le 5 février 1963. Le capital de 10 millions de dollars taïwanais a permis de créer la marque au sein de l’île de Taiwan. L’inauguration eu lieu le 01 juin 1964. Entre 1967 et 1977, les bâtiments administratifs et deux usines furent mises sur pied. Le 23 juin 1978, Kwang Yang Motor Co Limited, reçu l’accréditation gouvernementale pour la fabrication de motocyclettes légères... La marque met alors les bouchées doubles pour s’implanter sur le marché local. Très vite, elle base sa stratégie sur la fiabilité, la réponse aux besoins du marché. Aujourd’hui, Kymco est leader sur le marché local. En 2007, ses parts de marché s’évaluaient à 36 %, devant Sym (28,4%) et même Yamaha (30 %). Un match à trois qui ne laisse que des miettes aux autres. Pour 2008, la firme qui a choisi de se renommer Kymco en 1992 pour faciliter son implantation mondiale, espère fabriquer 614 800 véhicules (toutes catégories confondues) dont 207 000 véhicules pour l’export, soit pas loin de 50 % de sa production basée à Taïwan. Et l’export, c’est également chez nous. S’il y a dix ans, on ne croisait pas souvent ses véhicules, Kymco est aujourd’hui bien implantée sur notre territoire. Lors de l’explosion du quad, Kymco avait répondu présent dès le départ avec un succès tout aussi immédiat. Et de leur côté, si les premiers Dink 125 semblaient exotiques sur nos routes à la fin des années 90, il est impossible aujourd’hui de ne pas croiser pléthore de scooters de la marque Kymco. Les Agility 50 et 125 se sont taillés une part non négligeable du marché, et les maxi scooters GT rencontrent peu à peu le succès. Tout cela ne s’est pas fait en un jour évidemment.

Kymco en chiffres et en dates :


- 5 Février 1963 : Kwang Yang Motor Co LTD est créée avec un capital de 10 million de dollars taïwanais
- 1 Juin 1964 : inauguration de la marque
- 1 Décembre 1967 : construction du siège social
- 10 Mars 1970 : inauguration de la première usine
- 1 Avril 1977 : inauguration de la seconde usine
- 31 Août 1979 : visite de l’ancien président Chiang Ching Kuo
- Août 1983 : production de 1 millions de véhicules atteint
- Décembre 1989 : construction de l’unité R et D
- Octobre 1992 : démarrage de la production sous le nom de Kymco
- 18 Juin 1993 : Award de la performance économique à l’export délivré par le ministère de l’économie
- 4 Juin 1994 : obtention de la norme de qualité ISO 9001
- Septembre 1994 : construction de l’usine ChangZhou en Chine
- Mars 1996 : production de 5 millions de véhicules
- Mars 1999 : première vente de scooters électriques
- Janvier 2002 : le Quad homologué route 150 cm3 est exporté
- 9 Août 2002 : obtention d’Iso 13485, puis 14001 en 2004
- 6 Février 2006 : Award pour la réalisation de l’entretien technique des usines délivré par l’institut japonais de l’entretien des usines
- 1 Février 2008 : création de Kymco Lux SA
 
 
 
 

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